Trois médaillés de la défense lors de la commémoration du 8 mai

La municipalité avait convié la population à la cérémonie commémorative de l’armistice du 8 mai 1945.

À 10 h 15, une partie des habitants se sont rendus au monument aux morts autour de leur maire Emily Unia, avec la fanfare Ran tan plan ainsi que des membres de l’Union des anciens combattants de Saint-Bénigne venus valoriser l’événement.

À cette occasion, trois anciens militaires, Major André Riaza, Daniel Favre et Philippe De Carlini, ont reçu les médailles de la défense nationale, échelon bronze avec agrafes essais nucléaire et défense. Celles-ci ont été remises par la première magistrate de la commune suite à une dérogation du ministère de la défense, car normalement seul un militaire actif a le droit de remettre cette distinction.

Après les textes de rigueur, tous se sont retrouvés au monument aux morts du cimetière pour un dernier hommage aux courageux habitants tombés pour la France.

Christophe Mathis, Le Progrès de l’Ain.

 

La cantine scolaire pourrait fermer définitivement

 

Lors de l’assemblée générale de début d’année, la présidente de l’association, May Journaux, avait déjà tiré la sirène d’alarme. Malgré deux nouvelles venues au bureau, les choses n’ont guère évolué. Il y a toujours un manque cruel d’implications des parents d’élèves, pas assez de monde lors des manifestations et la gestion administrative du personnel est devenue difficile. C’est pour cela que toute l’équipe du bureau de la cantine a fait savoir qu’ils arrêteront l’activité en fin d’année scolaire.

Deux possibilités s’offrent aux parents : l’accueil de nouveaux bénévoles, président, trésorier, secrétaire, membres actifs ; ou la dissolution complète de l’association et le renvoi du personnel. À ce jour, le bureau n’a aucune visibilité pour la prochaine rentrée scolaire si l’association est amenée à disparaître.

Pour les contacter, si vous êtes intéressé : cantinescolairesbenigne@gmail.com
May Journaux : 06.33.38.55.75

Christophe Mathis, Le Progrès de l’Ain

 

PR Racing/BeeQuad Experience aux couleurs de Saint Bénigne

Les 72 heures de Pont-de-Vaux se mettent au vert
Pour la première fois dans la compétition, du bio carburant sera utilisé par une équipe, qui souhaite tester la pertinence et l’efficacité de cette option sur le plan mécanique et écologique.
 
C’est une révolution annoncée sur la ligne de départ des 72 heures de Pont-de-Vaux lors de la 37e édition qui se tiendront du 22 au 25 août 2024. Pour la première fois dans l’histoire de la compétition, du bio carburant sera utilisé par des coureurs, produit à base de déchets viticoles français. Il s’agit de l’équipe PR Racing/BeeQuad Experience.
 
Le carburant ainsi obtenu est à 95 % issu des résidus de marc de raisin et ne modifie pas le moteur de la machine. Sous la direction de Philippe Arcis, pilote et président de l’équipe, ce test servira à l’équipe comme à l’organisation de la course.
 
Les 72 heures surfent ainsi sur la vague qu’ont déjà prise les organisateurs des plus grandes courses du monde : les 24 heures du Mans Auto roulent exclusivement au bio carburant, certaines machines en Moto GP sont en test depuis la saison dernière, avant sans doute à terme une généralisation. L’écurie FMR 34 participe depuis 2022 au Bol d’or avec du biocarburant issu de la filière viticole.
 
Les constructeurs eux-mêmes s’y intéressent. À l’occasion de la mythique course d’endurance moto, les 8 heures de Suzuka, Suzuki expérimentera cette année une machine bio énergie.
 
Un partenariat avec les Vignerons des terres secrètes
Né en bordure de la ligne droite des 72h en août 2021, le projet mijote jusqu’à l’édition 2023. Cette démarche novatrice est portée par l’équipe PR Racing/BeeQuad Expérience, qui est basé à Saint-Bénigne, à quelques kilomètres de Pont-de-Vaux, et dont le principal sponsor est les Vignerons des terres secrètes, engagés pour le développement durable.
 
Les organisateurs des 72 heures sont totalement ouverts à ce projet qu’ils accueillent avec intérêt, conscients des ouvertures futures qu’il va permettre en termes d’innovation et de transition écologique. « La BeeQuad experience (bio énergie expérience) travaille vers la transition écologique dans les sports mécaniques. Mais bee en anglais veut dire abeille et c’est un symbole très parlant par rapport à une démarche éco-responsable », précise Philippe Arcis, le président de la team.
 
Les quatre pilotes de l’équipage PR Racing/BeeQuad Expérience (Ruben Arcis, Philippe Arcis, Quentin Nuguet, et Florian Desplanches) vont donc pouvoir tester leur machine avec une grille de départ sérieuse, qui proposera des conditions de challenge de haut niveau. L’objectif étant d’observer le comportement du quad au biocarburant pendant la course, de tenir les relais et de démontrer la légitimité et la pertinence du projet tant sur le plan écologique que sur le plan mécanique.
 
Christophe Mathis, Le Progrès de l’Ain

Ran Tan Plan et l’Harmonie haute Bresse de Saint-Trivier-de-Courtes en Concert

Dimanche 21 avril, la fanfare Ran tan plan a fait mieux que remplir le contrat qu’elle passe chaque année avec son public. La prestation qu’elle proposait en première partie du spectacle comprenait quelques pièces inédites et de grands classiques. Puis, les musiciens ont cédé la place à l’Harmonie haute Bresse de Saint-Trivier-de-Courtes, lançant son programme par le célèbre Highlights from Brave de Walt Disney et a conquis, à son tour, le public. Environ 200 personnes sont venues pour entendre les deux fanfares réunies.
 
Céline Micard, cheffe d’orchestre de la fanfare, est en place depuis les années 90 : « Nous sommes une vingtaine de musiciens et deux hampes. La moyenne d’âge est de 55 ans. Nous effectuons principalement des défilés et des aubades pour les fêtes de village. »
 
La cheffe d’orchestre est à la base flûtiste. Elle a appris le clairon avec son père, Roland Morel, président et fondateur de Ran tan plan. « J’ai joué de différents instruments au fil des morceaux, suivant les besoins : du clairon basse, de la trompette de cavalerie et d’harmonie, pour faciliter l’apprentissage des nouveaux morceaux. »
 
Recherche musiciens
 
La troupe cherche à s’agrandir, à accueillir de nouveaux musiciens, comme des basses, des trombones ou des piccolos pour enrichir la gamme de la fanfare. « Je suis très fière de ce groupe qui est composé de musiciens de volonté et de musiciens traditionnels. Il y a une bonne dynamique, de l’assiduité et du sérieux. »
 
Le matin du concert, la fanfare a réalisé une vente de tartes, cuites au four à pain, et de gaufres bressanes. Au total, 102 tartes et 1 000 gaufres bressanes ont trouvé leurs ventres à rassasier. Cette vente est la seule et unique manifestation financière de la troupe et les bénéfices servent à payer les assurances et tenues complètes des musiciens. « L’association aide également certains artistes à financer leurs instruments » complète la cheffe
 
Christophe Mathis, Le Progrès de l’Ain

Inauguration du City Stade de Saint Bénigne

Le village de Saint-Bénigne se met à la page en s’équipant d’un city stade. Idéalement situé à côté de l’école, il vient d’être aménagé et inauguré en grande pompe par la maire Emily Unia, en présence d’élus et de la directrice de l’école.

Pour le conseil municipal, ce projet remonte à plusieurs années. Trois prestataires avaient ainsi été contactés et le choix s’est porté sur la société Agorespace. Ce terrain multisport de près de 12 mètres sur 22 est fait pour accueillir huit activités sportives : basket, football, badminton, volley-ball, etc.

Des matériaux recyclables et de fabrication française

La commune a souhaité que cette structure réponde à des normes environnementales avec des matériaux recyclables et de fabrication française.

Ce city park a coûté 97 927 € HT, dont 37 951 € pour la plateforme réalisée par l’entreprise Colas et 59 976 € pour la structure (société Agorespace). La subvention du Département correspond à 30 % du coût du terrain multisport, avec celle de l’État par le biais de l’Agence nationale du sport (ANS), les subventions représentent 80 %.

Depuis sa mise en service, le city stade attire déjà de nombreux jeunes et des familles.

 

Christophe Mathis, Le Progrès de l’Ain.

 

Le grand baptême de la truite qui fume

Ce quartier qui fut longtemps appelé ”la gare” bien après la disparition du train reliant Trévoux à Varennes-Saint-Sauveur n’avait plus connu depuis l’arrêt de la fête patronale autour du café-restaurant Lacroix, une telle animation.

A deux pas du croisement de routes, des véhicules ont convergé pendant la journée vers le parking de la toute nouvelle entreprise artisanale créée par Thibault Derain, sur le point de s’imposer comme un fleuron de la gastronomie régionale, portant la marque ”La truite qui fume”.

C’était portes ouvertes et l’on pouvait découvrir et déguster les produits de la maison : rillettes de truites cuisinées selon 6 recettes particulièrement gouteuses, truite fumée dont la saveur fait oublier le meilleur des saumons, ou encore visiter les ateliers, s’enquérir des étapes de préparation et notamment du fumage, procédé unique mis au point au terme de dix ans d’études et d’expériences.

Et puis l’on pouvait sur le coup de midi, s’asseoir devant une table et se restaurer d’une planche apéritive de rillettes de truite, d’une assiette découverte de truite fumée ou encore d’une brandade de truite fumée, passée au four et servie croustillante accompagnée d’un excellent Viré-Clessé Gondard-Perrin qui n’a eu qu’à traverser la Saône pour pour égayer les papilles.

Que des produits d’élevages de terroir : Bugey, Valromey pour les épices, Bresse pour le beurre et les crèmes, Bourgogne pour les vins, le cassis et une spécialité de truite blanche unique en Rhône-Alpes, le tout de grande qualité.

On pouvait aussi s’attarder et prendre le temps d’écouter un groupe musical ”Avis de Pas Sage” venu célébrer cette ode à l’artisanat gastronomique.

Entre 4 à 500 personnes sont passées par là. Des gens de partout et des gens du pays heureux et fiers de voir une entreprise de leur commune prendre rang dans ce que l’on fait de meilleur.

L’équipe de Thibault Derain travaille avec les épiceries fines, les cavistes et les bars. Ses recettes ont été créées dans le but de proposer des expériences de dégustation de type ”accords mets et vins” en lien avec les produits de terroirs locaux.

Pà-

”La Truite qui fume” Boutique au 1096 route de Saint-Trivier le vendredi de 8h30 à 12 heures et de 14 à 19 heures et le samedi de 9 à 12 heures.

Et sur les marchés de Tournus, Chalon, Charnay les Macon et aux Halles de Bourg.

 

Charles Mathey, La Voix de L’Ain.

 

Les sous-conscrits ont organisé les matefaims

 
Dimanche matin, les parents des 19 et 20 ans, une quinzaine de personnes, se sont mobilisés pour la cuisson des matefaims. La pâte (90 litres) avait été préparée par le boulanger de la grenette de Pont de Vaux.
 
L’après-midi dès 16 heures, tous les habitants, des jeunes aux anciens, étaient invités à la salle multifonction pour déguster les matefaims où la classe en 4 a finie de passer le flambeau pour les classards de la 5.
Rendez vous est donné à la population l’année prochaine pour refaire la fête.
Christophe Mathis, Le Progrès de l’Ain.

Matinée de nettoyage sur la commune

Samedi 16 mars, la municipalité a organisé une matinée nettoyage des abords de la commune et notamment des bords de routes, où l’on trouve encore beaucoup de détritus.

Dès neuf heure du matin et jusqu’à onze trente, vingt-cinq personnes étaient au rendez-vous de cette opération propriété et près de 100 kilogrammes de déchets divers ramassés ( mégots, panneau publicitaire, canettes, bouteilles de verre, papiers…) par les participants qui ont arpenté, entre soleil et pluie, les différentes artères de la localité.

Une opération qui permet à dame nature de retrouver un peu de sa superbe.

 

Christophe Mathis, Le Progrès de l’Ain.

 

Le rugby club haute Bresse a fini la saison contre Meximieux

 
Ce Dimanche 17 mars, au stade du Champ, de Saint-Bénigne, se déroulait pour les deux équipes seniors le dix-huitième match du championnat face à l’équipe de Meximieux( qui domine le classement avec un sans fautes: 18 sur 18)
 
Les jaunes et bleus de l’équipe réserve finissent sur une jolie victoire 32 à 15, avec du beau jeu offensivement et défensivement, et qui se qualifie pour les 1/8 de finale de la ligue aura ( Auvergne Rhône Alpes) pour s’opposer face au SAB ( stade Athlétique Bourg-en-Bresse) .
 
Mais malheureusement défaite 7 – 46 pour l’équipe première qui finie 7ème au classement.
 
“Un peu déçu car un manque de réalisme sur nos phases offensives , nos adversaires imposaient leur jeu , nous avons eu du mal adaptée notre défense face à cette équipe.
 
Je pense que le groupe méritait un peu plus que la place actuelle au championnat. Il nous aurait fallu peut être des joueurs d’expérience, des leaders pour motiver les jeunes, les porter de l’avant. Mais pourtant nous avions l’effectif mais nous avons perdu des points sur les matchs importants.
 
Place dorénavant au challenge de France , notre équipe première retrouvera le Reel XV Pusignan le dimanche 31 mars au stade Jean Bouin (69330) ” précise Christophe Vaucher, co-président du club.
 
Ces deux gros matchs furent comblés par la réussite du magnifique repas d’avant match et de l’hommage, en présence de la femme et de ses deux enfants, pour Stéphane Charles, ancien joueur et coach du club parti bien trop tôt en ce début d’année.
 
Ce même jour, les dirigeants du rugby club haute Bresse (rchb) ont profité de la dernière rencontre de la saison face à Meximieux pour organiser un repas d’avant-match au stade du Champ avec de la joue de bœuf et ce fut une belle réussite.
140 convives étaient autour des tables et le repas organisé par l’équipe des festivités du club.
 Christophe Mathis, le Progrès de l’Ain.

La classe en 4 bien représentée

Ce samedi 9 mars, le banquet de la classe en 4 a eu lieu à la salle multifonctions , 170 convives se sont rassemblés pour fêter leur décennie. Mais avant les traditions ont été respectées: messe à l’église, minute de silence en hommage aux disparus au monument aux morts, défilé emmené par la batterie fanfare Ran Tan Plan. Puis, les classards se sont retrouvés pour la séance photos avec le plus jeune des classards Gagin Imbert, né le 23 janvier 2024 qui, pour l’occasion, était porté par  Emily Unia, maire de la commune et Madeleine Bathias et ses 90 printemps ( née le 25 février 1934)

 

Christophe Mathis, Le Progrès de l’Ain.